24 mars 2017 |   

Tout l'Outlet à -50% chez Kidiliz

Kidiliz est l’eshop de vêtements pour enfants et bébés, proposant les plus belles marques de mode jusqu’au 16 ans, Catimini, Levi’s Kids, IKKS, Kenzo Kids, 3 Pommes…

Pour fêter l’arrivée du Printemps, Kidiliz vous offre actuellement -50% sur tout l’outlet de l’été 2016 jusqu’au 26 mars !




Avec les beaux jours qui arrivent, c'est le moment idéal pour refaire la garde-robe de vos bambins et leur concocter de magnifiques looks colorés de printemps. On n’oubliera pas de jeter un œil sur les promotions de la collection été qui vous donneront également envie de soleil et de vacances...

Ce joli ensemble Robe et Legging est actuellement à - 50 % soit 32,50 €

                       

Ce combicourt rouge est aussi à moitié prix, soit 12,50 €

                                   

3 Pommes, Absorba, Catimini, Levis… plus d’une quinzaine de marques à (re)découvrir et à s’offrir grâce à ces promos exceptionnelles.

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21 mars 2017 |   

Les bons plans Groupon

Parce qu’on est toujours plus fort à plusieurs, groupons-nous !

Groupon négocie pour nous des deals afin d’obtenir des réductions importantes sur de nouveaux établissements, des activités se trouvant près de chez nous. Restaurants, spa, hôtels, soins esthétiques, etc.

Des milliers de deals vous attendent en continu sur le site de notre partenaire.

                                

De quoi avez-vous envie en ce premier jour de printemps ? 

Une escapade à Paris ? À Strasbourg ? À Londres ? Parce que les voyages (re)forment la jeunesse et les couples de jeunes koalas…

Un abonnement à la salle de sport… pour éliminer les excès de l’hiver ? Non, non, rien de mal, c’était juste au cas où…

Il y a même des tarifs pour des spectacles jeunesse, on connaît quelques petits qui seront ravis.


Alors, on s’offre quoi raisonnablement pour fêter les beaux jours ?

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17 mars 2017 |   

La recherche de La baby-sitter : le premier contact...

Ses coordonnées se refilent sous le manteau le plus discrètement possible.  Le parent qui les détient sélectionne rigoureusement ses congénères, trop effrayé de regretter très vite sa générosité.

Un jour enfin, après des mois d’attente, votre copine du parc, certainement dans un moment de pitié-solidarité parentale, vous communique le 06 qui va changer votre vie. Ou du moins, vos soirées.

Fini le casse-tête pour voir un film à sa sortie (et pas plusieurs mois après en VOD) ou pour répondre à une invitation à dîner (parce qu’au bout de trois refus, vous avez remarqué que l’invitation ne revenait JAMAIS), enfin vous le détenez, LE numéro du/de la baby-sitter.

                            

Votre copine vous l’a assuré : c’est une perle. Sympa avec les enfants, mais sans se laisser marcher sur les pieds, jeune, mais pas trop (elle a au moins 5 ans de plus que votre aîné, quoi), et en plus elle range un peu le désordre laissé par les enfants.

Vous n’osez y croire, vous avez presque peur de ne pas lui plaire. Vous avez tellement besoin d’elle !

Reprenez-vous, enfin !  C’est en tremblant que vous cherchez « Marion, ma sauveuse » dans votre répertoire.

Ah. Répondeur. Bon, vous laissez un message un peu confus, mais ça y est, le contact est établi. Votre journée se passe, le portable greffé à la main, vous ne voulez absolument pas louper son appel.

19h, toujours pas de nouvelles. Elle exagère quand même ! Est-ce que vous pouvez vraiment lui confier vos enfants, si elle n’est pas capable de répondre à un message laissé le matin à 8h.

À 19h30 votre téléphone sonne, mais vous ne l’entendez pas, tellement vos enfants font de chahut. Le petit dernier lui l’a bien entendu et décroche donc tout naturellement.

Le voyant en grande conversation, vous lui demandez de vous passer mamie (qui a toujours le chic pour appeler quand il ne faut pas).

Mais c’est pas Mamie, Maman, c’est « Marion, ma sauveuse » hurle-t-il.

Voilà, au moins elle sait à quoi s’attendre et vous, vous allez pouvoir retrouver une vie sociale ! 

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14 mars 2017 |   

Un ado à la maison ?

Hier encore vous l’observiez en cachette jouant avec ses petites voitures, vous imitant quand il grondait son doudou, clairement ça vous faisait fondre d’entendre « ah, non Lapinou, pas de bonbon avant le dîner ». Votre petit koala, plus tout à fait un bébé, mais toujours encore dans vos jambes.

Et puis aujourd’hui, à peine levé, vous avez comme d’habitude, attendu qu’il dépose un bisou tout chaud sur votre joue. Au lieu de ça, il a marmonné un « y’a plus mes céréales ? Non mais c’est trop la galère ! »

                                 

Vous n’aviez rien voulu voir et pourtant, il vous en a envoyé des signes ! D’abord il y a eu ce téléphone portable dont il n’avait pas besoin « non mais c’est bon j’ai assez de trucs à penser » et qui est devenu indispensable et surtout dernier cri le jour d’après.

Et les écrans ! Pas la télé, non ! Has been, va ! You Tube enfin ! Des vidéos à la chaîne avec des gags pas vraiment drôles qui le font pourtant mourir de rire. Et tous ces jeux à base de guerre des clans dont il parle toute la journée avec ses copains. Pardon, avec ses « potes », ses « gros » même.

Votre fille qui lève les yeux au ciel avec un soupir bien appuyé quand vous lui demandez de ranger un peu le taudis qui lui sert de chambre (ou l’inverse), ça ne vous rappelle pas quelque chose ? Vous savez cette période dont vous parlent vos amis dotés … d’adolescents.

Eh ouais, ça y est vous entrez dans la délicieuse ère des parents qui ne comprennent rien, des claquements de portes, des secrets qu’ils n’ont plus envie de partager et des expressions que vous ne connaissez pas (ou mal).

On vous proposerait bien un petit dab d’encouragement ou un tuto de « bottle flip challenge » mais il parait que c’est déjà dépassé.

Courage. 

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12 mars 2017 |   

Anna Sam, une maman écrivaine à découvrir !

Auteure du best seller « Les tribulations d’une caissière » adapté au cinéma, Anna Sam, est également chroniqueuse pour Bulle d’encre et TV Rennes 35. Le 3 mars dernier sortait son dernier opus, le thriller Le silence des poupées édité chez Acrodacrolivres, rencontre avec une auteure multi-facettes passionnée de lecture.

            

 

Le Mag : "Bonjour Anna, merci d’avoir accepté de répondre aux questions du Mag’ en pleine promotion avec la sortie de votre roman, le thriller Le silence des poupées.

On en profite pour rappeler à nos lecteurs que vous pouvez acheter le livre par exemple chez Cultura, nous reversons 2,9% de votre commande sur votre compte Capital Koala.

Anna, comment vous sentez-vous ?"

 

Anna Sam : Bonjour, merci à vous de venir vers moi J Comment je me sens ? Eh bien, un peu comme après un accouchement (mais celui-là n’est pas aussi douloureux hé hé) en train d’admirer mon nouveau-né et de ne plus le quitter des yeux.

Et aussi, un brin stressée car un livre, lorsqu’il sort en librairie, c’est le saut dans le grand inconnu et j’espère qu’il saura trouver sa place.

Enfin, je suis heureuse, très heureuse car ce roman est l’aboutissement de près de trois ans de travail et une collaboration magique avec Raoul Cauvin (scénariste BD qui m’a offert l’idée originale, quelques paragraphes qui ont lancés la machine).

 

Le Mag : "Vous êtes maman d’une petite fille, comment vous organisez-vous pour avoir le temps d’écrire ?"

Anna : "Honnêtement, quand ma fille était petite, mes temps d’écriture ont disparu pendant presque un an. Jusqu’au premier anniversaire de ma petite, je n’arrivais pas à m’organiser, trouver du temps pour écrire, et le temps libre que j’avais, à l’époque, me servait surtout à essayer de retrouver un peu de sommeil perdu..

Après, ça a été un peu plus facile, ma fille allait à la halte garderie deux jours par semaine et ces moments étaient mis à profit pour l’écriture. Et puis, j’ai la chance d’avoir mes parents à proximité qui adoooooorent avoir leur petite fille avec eux.

Aujourd’hui, ma « petite » a bientôt 5 ans et va à l’école. Donc quand elle n’est pas là, je peux bosser. Et je mets en pause pendant les vacances scolaires."

 

Le Mag :" Nous nous intéressons beaucoup à l’avenir des enfants, que veut faire Little Sam plus tard ? Ecrire comme maman ?"

 

Anna Sam : "Ha ha, mais on écrit déjà des histoires toutes les deux. On en a même illustré une. Et vu mon haut niveau en dessin, on a surtout colorié des personnages presque reconnaissables.

Mais plus tard, je ne sais pas. Elle est curieuse et intelligente (c’est moi la mère, j’ai le droit d’avoir des étoiles plein les yeux et de me dire que ma fille est parfaite – ou presque -). Plus sérieusement, c’est une petite fille hyper sociable et avec beaucoup d’empathie. Je l’imagine bien partir vers une carrière médico-sociale.

Et si ça se trouve, elle voudra se destiner vers un métier manuel, artistique ou politique… Qu’importe, le principal, à nos yeux (ceux du père et les miens), c’est qu’elle trouve une voie qui lui plaise. Nous, on l’aide à s’épanouir et c’est déjà pas mal !"

 

 

Le Mag’ :" Restons dans le domaine des livres, vous êtes papier ou liseuse électronique ? "

Anna Sam : "Papier à 100%. Je déteste lire sur une liseuse, même si je le fais sur ma tablette parfois (parce que le livre n’existe pas en format papier). J’aime tellement ma bibliothèque, admirer l’abondance de livres et de BD, rester devant un moment et me demander ce que je vais lire ou relire, me rappeler les sensations que tel ou tel ouvrage m’a apporté lors de sa lecture.

Le toucher du livre, des couvertures et des pages, c’est aussi une sensation que j’aime tellement et qui me manque cruellement lorsque je suis sur mon ordinateur."

 

Le Mag’ : "Au quotidien, êtes-vous plutôt une maman connectée et agenda électronique partagé avec le papa ou calendrier accroché sur le mur de la cuisine pour noter les rendez-vous familiaux ?"

 

Anna Sam : "Agenda connecté et partagé avec le papa. C’est bien plus simple. Et surtout, avec des alertes sur mon téléphone pour ne pas oublier… (et quand j’oublie d’activer les alertes, le risque d’oublier le rendez-vous est fort…)

Par contre, j’ai fait avec ma fille un petit agenda papier mensuel où elle barre chaque journée terminée et avec les infos essentielles : le sport, les sorties chez les copines ou les dates de vacances scolaires par exemple. C’est un bon moyen pour qu’elle apprenne à lire un tableau (youhou, c’est acquis !) et comprendre un peu mieux comment le temps passe."

 

Le Mag’ : "En 4e de couverture de votre livre, Le silence des Poupées, on peut lire que vous ne quittez pas votre smartphone. Quelle est l’application dont vous ne pouvez-vous passer ?"

 

Anna Sam : "Une seule ? J’hésite… Bon, je vais en mettre un peu plus.

Gmail pour pouvoir avoir accès à mes emails.

Facebook parce que je suis très (trop) connectée là-dessus et j’y passe très (trop) souvent…

Agenda Google : ce n’est pas que j’y passe du temps, mais les alertes automatiques fonctionnent très bien.

Un jeu : Hungry cat picross, le seul jeu qui reste en permanence sur mon smartphone depuis plus de 3 ans (d’autres vont et viennent mais celui-là est mon préféré, et de loin !)

Des jeux pour ma p’tite : des trucs pour vernir les ongles, jouer à la coiffeuse mais aussi pour jouer dans une fête foraine ou encore voyager dans l’espace.

 

Il y en a bien d’autres, mais celles-ci sont essentielles (plus l’appareil photo pour prendre des tas de clichés de famille)"

 

Le Mag’ : "Des conseils pour nos membres, quels sont vos livres pour enfants favoris , avez-vous des trucs pour faire aimer la lecture à nos petits koalas ?"
  

Anna Sam : "Commencer à lire aux enfants très jeunes. Ma fille était encore bébé, elle devait avoir 3 mois quand j’ai commencé à lui lire des petits livres : les machins tous cartonnés avec une peluche à doigt. Et lire et relire. Qu’importe si l’enfant ne comprend pas, le rituel se met en place.

Je lis à ma fille des livres tous les jours. Parfois, un seul livre le soir au coucher, parfois deux heures dans la journée pendant le week-end ou les vacances. On se trouve un moment et on bouquine. On s’installe bien dans le lit ou le canapé (doudou sous le bras) et c’est parti pour des moments de complicités et d’aventures. Au tout début, j’osais moyennement y mettre le ton, aujourd’hui, on joue carrément les scènes (oui, comme dans les livres audio !) et j’adore autant que ma fille. D’ailleurs, quand je lis à la médiathèque, il y a toujours des enfants curieux qui viennent écouter le temps d’une histoire.

A la maison, ma fille a une bibliothèque bien fournie et elle choisit en général ce qu’elle veut lire.

Les livres préférés… je peux en citer combien ? 1 ? 5 ? 20 ? Parce qu’il y en a beaucoup… Petite sélection (toute petite en fait)

- Glouton, le croqueur de livres (Emma Yarlett) : un petit monstre qui dévore littéralement les livres et qui rentre dans les histoires. C’est très drôle, très bien fichu (c’est un véritable livre-objet) et c’est une revisite des contes bien vue.

- Même les princesses pètent (Ilan Brenman, Magali Le Huche) : une petite fille qui demande à son papa si c’est vrai que les princesses pètent. C’est rigolo, comme pour Glouton, c’est une revisite des contes et en arrière-plan, il y a une belle complicité père-fille.

- Petit Poilu (Pierre Baill, Céline Fraipont) : une série BD géniale. Un bon début pour la lecture autonome, car la BD est sans texte et avec un cadre qu’on retrouve dans chaque aventure. Ici, on est fan de la série depuis les deux ans de ma fille. Son tome préféré : Petit Poilu au château de Crotte de Maille…

- La Petite poule qui voulait voir la mer (Christian Jolibois) : et les autres albums de la série. Alors oui, les histoires sont plus longues, parfois, elles demandent des explications supplémentaires, mais franchement, cette série est superbe et montre que les poules dans un poulailler vivent de superbes aventures !

- Game Over (Adam, Midam, Patelin) : une autre série BD, série dérivée de Kid Paddle. J’ai été très étonnée, mais ma fille adore (elle m’a d’ailleurs piquée toute la série dans ma bibliothèque, je suis une mère trop gentille je crois). C’est l’histoire d’un petit barbare qui doit sauver une princesse dans un jeu vidéo, et ça se termine toujours par la mort atroce des personnages… Subversif à souhait ! On prend le temps (avec le papa donc) de les lire avec ma fille au début pour qu’elle comprenne bien les gags (qui sont quasiment sans parole, il y a juste des onomatopées de temps à autre), vérifier que les gags ne l’impressionnent pas trop (il y a un tome qu’on a enlevé, un gag lui faisait un peu peur) et c’est parti pour des heures de plaisir lecture !

- Sylvain et Sylvette (différents auteurs) : oui, encore une série BD (on aime la BD ici) qu’elle lit exclusivement avec son grand-père. Les histoires sont de belles aventures, et c’est aussi très didactique : du vocabulaire, des choses de la nature et de la vie quotidienne.

- Je pourrais aussi citer en vrac : Le loup en slip, Machin Chouette, toutes les histoires de Loup (Le loup qui voulait changer de couleur entre autres), Lily (encore une BD), Je veux être une maman tout de suite, Attendre un bébé, La petite taupe qui voulait savoir qui lui avait fait sur la tête…

Mais je vais arrêter là, sinon je vais vous lister toute la bibliothèque de la maison. Vous l’aurez compris, ici, la lecture a une place essentielle dans notre quotidien :) "

 

Voilà, elle comme ça Anna Sam, elle promet un peu et au final elle donne beaucoup. Merci donc pour cette rencontre qui permet de mieux vous connaître et nous sommes certains que vous êtes déjà en train de chercher un livre dans la bibliothèque des enfants pour partager un temps de lecture avec eux. En plus avec toutes les références citées, avez de quoi bouquiner quelques heures !

Vous pouvez retrouver Anna Sam sur sa page Facebook, son blog d’auteur et découvrir ou redécouvrir ses anciens billets sur son blog « Les tribulations d’une caissière ».  

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10 mars 2017 |   

La gamme bébé de Fleurance Nature

Il ne se passe pas une semaine sans que l’on n’entende pas parler de scandale au sujet de la composition au choix de l’air de notre intérieur / des produits d’hygiène / de notre alimentation…

Même si la perfection n’existe pas (et tant mieux), nous essayons tous, en tant que parents, de faire de plus en plus attention en protégeant nos petits koalas et notamment lorsqu’il s’agit de leur peau.

 

Fleurance Nature propose depuis 1972 des produits d’hygiène labélisés « bio » qui prennent soin de la peau fine, vulnérable et perméable du bébé.

 

La nouvelle gamme pour bébé contient 3 produits avec des formules simples au calendula et à l’aloe vera, spécifiquement formulés pour les peaux fragiles de bébé et certifiés bio afin de garantir une utilisation quotidienne en toute sécurité.

                                                

Le gel lavant doux, la crème hydratante et le lait de toilette : c’est le trio gagnant. Simple, efficace et doux comme un koala !

Épargner tout  en prenant soin de bébé, c’est donc possible avec notre partenaire Fleurance Nature : 

 

9 € de remboursement lors d'une première commande sur le site en tant que nouveau client

puis 3,6 € de remboursement à partir de la deuxième commande sur le site.

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7 mars 2017 |   

Ô devoirs ! Ô désespoir ?

Tout le monde connaît la circulaire de 1956 interdisant les devoirs écrits à la maison après l’école et surtout vos petits koalas ! Les tables de multiplication ont du mal à rentrer dans leur petite tête mais cette circulaire c’est bon, ils en connaissent la date !

Dans la réalité, rares sont les professeurs des écoles qui ne donnent pas quelques devoirs à leurs élèves.  Soit vous avez de la chance et êtes dotés d’enfants raisonnables pour qui les devoirs ne sont pas une punition… soit vous êtes dans la catégorie « enfer des devoirs » avec cris aigus et énervement général assuré.

                                 

 

Voici nos solutions pour vous aider :

 

- Mettez vos enfants à l’étude ! Motivez-les en leur expliquant qu’ils y seront avec des copains, qu’ils pourront s’entraider pour les leçons, si, si vraiment le bonheur…Histoire d’être un tant soit peu concerné, jetez un œil aux cahiers de vos enfants et ne manquez pas de les féliciter même si la poésie est amputée de quelques vers. D’ailleurs, servez-vous en un de verre.

 

- Mandatez les grands-parents.  Ils regrettent leur manque de temps à vos côtés quand vous étiez écolier ? Offrez-leur la possibilité de se rattraper avec leurs petits-enfants (gniark), imparable.

 

- Engagez une personne pour l’aide aux devoirs chez vous. Et assurez vous sur le trajet en rentrant du travail que les devoirs seront terminés à votre arrivée. Sinon, retardez votre retour « ah vraiment, ces réunions tardives au bureau ! »

 

Bon plus sérieusement, pour éviter l’angoisse des devoirs, il est important de rendre autonome son enfant. Il doit de lui même sortir ses affaires (même si ça va plus vite de le faire à sa place) et regarder son agenda. Laissez-le se lancer seul quand c’est possible tout en étant à ses côtés, en préparant le dîner par exemple. Aidez-le quand il vous le demande et quand vous sentez que ça coince.

Vous pouvez aussi établir avec lui une routine des devoirs. Soit il s’y met tout de suite en rentrant après son goûter, soit il prend trente minutes pour se détendre et fait son travail ensuite.  Dans tous les cas, pour les enfants en primaire, la durée ne doit pas excéder les trente minutes et il est important d’en parler avec l’instituteur si ce moment est un vrai souci.

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3 mars 2017 |   

La fête foraine…

Ah les manèges, les stands de croustillons et de barbes à papa, les décibels mélangés de chaque attraction, les « vous en voulez encooore ? » braillés au micro.

Du bonheur.

Enfin du bonheur, avant d’avoir des enfants.

Maintenant que vous avez quelque(s) petit(s) koalas accrochés aux jambes la fête foraine peut vite tourner… à la foire.

 

Avant vous trouviez attendrissant de voir les parents émus faire coucou à leur enfant à chacun de leur passage sur le carrousel enchanté. Maintenant vous comprenez que leurs larmes n’étaient pas celles de la joie mais celles du désespoir alors que votre petit dernier entame son 8e tour gratuit. Que voulez-vous, il est si mignon, il a décroché 8 fois la queue du Mickey.

 

Avant vous aimiez partager une barbe à papa avec votre bien aimé(e). Maintenant vous veillez à faire un détour de 100 m pour éviter le stand. La dernière fois vous vous êtes laissé émouvoir par votre cadette (celle qui est fan de Raiponce et qui a la chevelure ad hoc) et vous vous souvenez encore des trois shampoings et des cris pour retirer les nœuds au retour à la maison.  

 

Et la pêche aux canards ! Vous pensez à une toute autre sonorité désormais. Vous savez que vous allez y laisser votre PEL mais jamais vous n’y échappez. Votre petit dernier aime tellement ça. Sa fierté quand il reçoit la petit canne. Sa détermination à les pêcher sans tricher alors que vous lui soufflez au bout de 20 mn « allez mon petit lapin prends les à la main ». Enfin, il a terminé et donne fièrement son petit seau. Et pleure aussi sec quand la dame les remet direct à l’eau. Puis pleure encore quand il casse son pistolet en plastique sur le chemin du retour.

Et il faut rentrer. Vous avez enfin réussi à extirper vos grands des auto-tamponneuses (vous leur avez coupé les vivres). Vous quittez la fête des peluches géantes plein les bras et le sourire aux lèvres. Votre âme d’enfant, certainement…

 

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28 février 2017 |   

Et si on fêtait Mardi Gras ?

Souvenez vous quand vous étiez petits, bien avant qu’Halloween ne fasse son entrée dans le calendrier de nos festivités, vous retrouviez les copains du quartier ou du village pour fêter mardi gras.

La tradition voulait qu’on sonne aux portes des voisins, déguisés de pied en cap, pour récolter quelques pièces de monnaie ou des œufs, de la farine pour les crêpes du goûter.  Aujourd’hui la tradition persiste avec les carnavals dans le monde entier : Rio, Venise, Dunkerque pour les plus célèbres.

Peut-être même que vos koalas sont de carnaval avec l’école ou le centre de loisirs !

Cette année, remettez la tradition au goût du jour en préparant des crêpes pour le goûter (voir notre délicieuse recette ici avec celle du caramel au beurre salé) et en invitant vos enfants à se déguiser.  
Ou organisez un peu plus tard un goûter avec les copains à la maison et improvisez un défilé de carnaval, succès et occupation garantie.
Pour les déguisements, ce n’est pas compliqué, rassemblez tous les habits qui croupissent au fond de vos armoires (effet deux en un, vous  allez enfin trier un peu…) : des vestes de costard, des robes, des chemises à carreaux, des collants… et laissez l’imagination de vos koalas faire le reste !

           

Autre domaine où vos koalas vont pouvoir laisser leur créativité s’exprimer : les masques.  Avec de simples assiettes en carton, de la peinture, des feutres et des ciseaux, ils vont pouvoir se faire une tête de panda ou une « tête de n’importe quoi ».  Sur le net, l’on trouve moult exemples de ces masques, tout comme l’on peut réussir à dénicher des tutos déguisement faciles à réaliser car sans couture : comme ces tutus , ou ces superbes capes de super-héros chez la blogueuse Lucky Sophie.

               

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24 février 2017 |   

Garance

Garance, c’est déjà un très beau prénom.

Mais c’est aussi une ligne de lingerie fine et balnéaire remarquable.

Elle ne concerne pas tout le monde. Mais justement. Elle est indispensable.

                       

Zoom sur une boutique exceptionnelle pour des femmes exceptionnelles.

Garance, marque de lingerie et de maillot de bain pour prothèse mammaire, est portée par Cécile Pasquinelli Vu-Hong, atteinte d’un cancer du sein au printemps 2010. Elle a traversé cette épreuve et supporté un traitement pendant 18 mois, au cours desquels elle a vécu la frustration de toutes ces femmes, qui se retrouvent privées de leurs atouts féminins : sein, cheveux, sourcils, cils…

Garance est bien plus qu’une marque de mode. Elle propose bien plus que des maillots de bain ou bien de la lingerie post opératoire. Elle propose une réelle aide pour les femmes. Une aide à la reconquête d’une féminité abimée.

Avec ces modèles adaptés au port d’une prothèse, les maillots de bain Garance offrent une nouvelle alternative pour toutes femmes.

Ils sont confortables, ils sont techniques, mais aussi : ils sont beaux et tendances !

Acheter du Garance, ça n’est pas seulement acheter un maillot de bain ou de la lingerie spécialisée, c’est aussi approuver cette démarche, cette histoire et dire que l’on est fière d’être une femme. C’est d’une certaine manière, participer à cette magnifique aventure et accompagner la marque dans toutes ces démarches, c’est la soutenir dans ce combat quotidien contre la démédicalisation, contre les tabous.

                            

Garance, est partenaire commerçant de Capital Koala, car nous souhaitons nous aussi soutenir toutes les femmes qui se battent contre le cancer.

Nous reversons 5% du montant de la commande effectuée, sur le livret de votre enfant.

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